depuis quelques jours, j'accueille le soir mon compagnon par ces quelques mots
"c'est à cette heure-ci que tu rentres ! tu étais encore avec Giselle..."
et puis hier, la générale !
de retour tard à la maison, après avoir passé une agréable soirée avec des amis
j'ai bien évidemment pris des nouvelles de Giselle
le bazard ! de très nombreuses invitations avaient été distribuées, aux partenaires divers et variés, aux scolaires, aux artistes...
de bien trop nombreuses invitations
drôle de méthode, drôles de pratiques ... du super sur-booking !
la répétition, puisqu'il s'agit de l'ultime répétition, a failli être compromise, le brouhaha de tous les mécontents à qui l'on refusait l'accès, était parait-il terrible
2à 300 personnes sont restées dehors, notamment les invités des artistes !
artistes pour la plupart ...
quel mépris, pour le travail des artistes !
ceux-ci ont organisé une réunion de crise, et prévu que désormais les générales se dérouleraient sans public invité, si de tels désagréments devaient se reproduire !
l'administration gênée, mettait en avant le fait que les invitations permettaient au plus grand nombre de découvrir ce ballet
ce à quoi les artistes ont répondu, qu'il aurait été possible de programmer une représentation supplémentaire destinée à la sensibilisation des publics ,puisque la production était "maison", et les artistes "maison" !
et si je m'impliquais dans une association culturelle ...
si Bordeaux veut être capitale européenne de la Culture en 2013, elle aurait peut-être intérêt à respecter ses artistes
sinon qu'elle postule plutôt pour être Capitale européenne du potelet !
ou des crottes de chien...
mais peut-être que la Culture existe sans les artistes, avec les amis d'amis qui ont une âme d'artiste, le goût des arts, le verbe qui convient, parlez-moi de la dernière exposition de x, de la première de la pièce de y, du livre de z édité chez a, du ballet produit par b
c'est peut-être cela la Culture, en parler
Bordeaux capitale européenne du blabla
"ne pleure pas, Giselle, nous te marierons, nous te marierons..."
"c'est à cette heure-ci que tu rentres ! tu étais encore avec Giselle..."
et puis hier, la générale !
de retour tard à la maison, après avoir passé une agréable soirée avec des amis
j'ai bien évidemment pris des nouvelles de Giselle
le bazard ! de très nombreuses invitations avaient été distribuées, aux partenaires divers et variés, aux scolaires, aux artistes...
de bien trop nombreuses invitations
drôle de méthode, drôles de pratiques ... du super sur-booking !
la répétition, puisqu'il s'agit de l'ultime répétition, a failli être compromise, le brouhaha de tous les mécontents à qui l'on refusait l'accès, était parait-il terrible
2à 300 personnes sont restées dehors, notamment les invités des artistes !
artistes pour la plupart ...
quel mépris, pour le travail des artistes !
ceux-ci ont organisé une réunion de crise, et prévu que désormais les générales se dérouleraient sans public invité, si de tels désagréments devaient se reproduire !
l'administration gênée, mettait en avant le fait que les invitations permettaient au plus grand nombre de découvrir ce ballet
ce à quoi les artistes ont répondu, qu'il aurait été possible de programmer une représentation supplémentaire destinée à la sensibilisation des publics ,puisque la production était "maison", et les artistes "maison" !
et si je m'impliquais dans une association culturelle ...
si Bordeaux veut être capitale européenne de la Culture en 2013, elle aurait peut-être intérêt à respecter ses artistes
sinon qu'elle postule plutôt pour être Capitale européenne du potelet !
ou des crottes de chien...
mais peut-être que la Culture existe sans les artistes, avec les amis d'amis qui ont une âme d'artiste, le goût des arts, le verbe qui convient, parlez-moi de la dernière exposition de x, de la première de la pièce de y, du livre de z édité chez a, du ballet produit par b
c'est peut-être cela la Culture, en parler
Bordeaux capitale européenne du blabla
"ne pleure pas, Giselle, nous te marierons, nous te marierons..."