en toile de fond, Cesaria Evora, une présence maternante, enveloppante
un moment de pause avant d'attaquer quelques écrits consistants (hors blog)
j'aime ces moments de distraction, où l'écriture échappe, dérape
mon blog n'est pas une plateforme de partage, un lieu de réflexions profondes sur l'engagement, ni même un espace consacré exclusivement à mes mandats d'élue, mes engagements : qu'ai-je dit ? que vais-je dire ? qu'ai-je fait ? que vais-je faire ? parfois, de temps à autre la citoyenne pointe son nez, raconte son quotidien bien sûr revisité
mon blog pourrait changer de ton, devenir une tribune d'une responsable politique, élue du peuple
la tribune, il me semble raisonnable de la placer dans l'espace public, le lieu où l'on intervient, où l'on fait passer ses convictions, où l'on dénonce, critique, et propose
ici, il s'agit de reprendre des forces, de vider parfois son sac, tant pis pour les maladresses, tant pis si la plainte pointe son museau, dehors c'est mieux, dehors c'est la vie
j'aime agir, mais il me semble utile de veiller à rester à bonne distance, garder son sens critique
pratiquer le doute, et se laisser aller à la mélancolie pour éviter la toute puissance
j'aime travailler en groupe, coproduire, donner, échanger, chercher à comprendre, me remettre en cause
tout ceci ne transparait pas ici, où la solitude force le trait, où la caricature est vite arrivée
se laisser aller à l'émotion, laisser parler ses sentiments, s'épancher: tout ceci n'est pas sérieux
il faut avoir du caractère, du mordant !
j'ai écouté Maxime Le Forestier hier, il commentait l'ouverture de la saison des restos du coeur
des élus qui passent,qui se succèdent d'année en année, un dispositif qui perdure
et qui n'est pas prêt de s'arrêter, la pauvreté s'installe
je veux continuer à m'insurger contre la misère, je veux que nous reprenions la main, les rênes, le gouvernail, que sais-je encore, pour changer la vie de milliers de gens en souffrance
mon parti doit se ressaisir, les messages sont brouillés tout comme les amis d'hier
un moment de pause avant d'attaquer quelques écrits consistants (hors blog)
j'aime ces moments de distraction, où l'écriture échappe, dérape
mon blog n'est pas une plateforme de partage, un lieu de réflexions profondes sur l'engagement, ni même un espace consacré exclusivement à mes mandats d'élue, mes engagements : qu'ai-je dit ? que vais-je dire ? qu'ai-je fait ? que vais-je faire ? parfois, de temps à autre la citoyenne pointe son nez, raconte son quotidien bien sûr revisité
mon blog pourrait changer de ton, devenir une tribune d'une responsable politique, élue du peuple
la tribune, il me semble raisonnable de la placer dans l'espace public, le lieu où l'on intervient, où l'on fait passer ses convictions, où l'on dénonce, critique, et propose
ici, il s'agit de reprendre des forces, de vider parfois son sac, tant pis pour les maladresses, tant pis si la plainte pointe son museau, dehors c'est mieux, dehors c'est la vie
j'aime agir, mais il me semble utile de veiller à rester à bonne distance, garder son sens critique
pratiquer le doute, et se laisser aller à la mélancolie pour éviter la toute puissance
j'aime travailler en groupe, coproduire, donner, échanger, chercher à comprendre, me remettre en cause
tout ceci ne transparait pas ici, où la solitude force le trait, où la caricature est vite arrivée
se laisser aller à l'émotion, laisser parler ses sentiments, s'épancher: tout ceci n'est pas sérieux
il faut avoir du caractère, du mordant !
j'ai écouté Maxime Le Forestier hier, il commentait l'ouverture de la saison des restos du coeur
des élus qui passent,qui se succèdent d'année en année, un dispositif qui perdure
et qui n'est pas prêt de s'arrêter, la pauvreté s'installe
je veux continuer à m'insurger contre la misère, je veux que nous reprenions la main, les rênes, le gouvernail, que sais-je encore, pour changer la vie de milliers de gens en souffrance
mon parti doit se ressaisir, les messages sont brouillés tout comme les amis d'hier