j'ai osé hier parler de ma mère, Sarah, qui fut une excellente institutrice,est-ce impudique ? ai-je commis une transgression en évoquant la maladie ? et surtout cette maladie-là et bien je vais aller plus loin ! j'ai envie d'aborder un autre sujet tabou
celui de "l'argent", parler d'argent en politique, comme partout c'est sale
et pourtant si nous voulons véritablement rénover notre parti et mieux faire passer nos idées, il nous faut avancer sur la question du statut de l'élu-e
il me parait évident que bon nombre de nos élu-es partent à la chasse aux mandats, au cumul de mandats par nécessité vitale, comment vivre lorsque l'on a dû quitter un travail salarié, comment assurer le quotidien?
si l'on est fonctionnaire le problème est moins prégnant, il sera plus facile de retrouver sa place en cas d'échec, ma mini démonstration du pourquoi tant de nos fonctionnaires élu-es dans mon parti est assez claire, bon je le reconnais c'est un peu simpliste, alors je continue, je parle de mandats mais auparavant il convient de parler du financement d'une campagne; le candidat investi prend des risques, des risques financiers bien sûr, il doit donc avoir les reins solides pour essuyer un revers
l'argent peut aider ou non à sélectionner un candidat, envoyer quelqu'un sur un terrain miné peut calmer à tout jamais quelques volontaires impétueux et dégager du champ les opportuns, mais j'ai sans doute mauvais esprit et je ne pense pas que du côté des roses, on ait recours à de tels procédés
la gauche est exemplaire, sur la question du statut de l'élu de nombreux travaux ont été menés, je citerai ceux de Debarge
En commission femmes (1999-2003) nous avions étudié ses propositions ( du début des années 80) nous étions persuadées que pour arriver à la parité, au renouveau, à une représentation plus juste de notre société, nous devions mettre en place un statut de l'élu-e, seul celui-ci serait efficace contre le cumul des mandats
aujourd'hui je me dis que nous étions bien naïves, bien sûr l'argent ne doit pas être un sujet tabou
mais le pouvoir, l'ivresse du pouvoir, ce sentiment que certains ont d'être les seuls à savoir agir, construire, éduquer,ces êtres qui sont dans l'omnipotence, la toute puissance, il leur faut une surface gigantesque, à géométrie variable pour être
nous avons un exemple édifiant qui s'offre à nous matin, midi et soir: un président qui fait tout, qui cumule tous les mandats, toutes les fonctions,j'aime cette une de Charlie Hebdo où il a prise sur tout sauf sur sa femme...
allez les femmes!!! nous perdons du terrain, j'avais vu juste, je savais que l'échec aux présidentielles nous coûterait très cher..bon c'est fait il faudra tourner la page, je pense qu'avant de la tourner, il nous faudra la lire...
celui de "l'argent", parler d'argent en politique, comme partout c'est sale
et pourtant si nous voulons véritablement rénover notre parti et mieux faire passer nos idées, il nous faut avancer sur la question du statut de l'élu-e
il me parait évident que bon nombre de nos élu-es partent à la chasse aux mandats, au cumul de mandats par nécessité vitale, comment vivre lorsque l'on a dû quitter un travail salarié, comment assurer le quotidien?
si l'on est fonctionnaire le problème est moins prégnant, il sera plus facile de retrouver sa place en cas d'échec, ma mini démonstration du pourquoi tant de nos fonctionnaires élu-es dans mon parti est assez claire, bon je le reconnais c'est un peu simpliste, alors je continue, je parle de mandats mais auparavant il convient de parler du financement d'une campagne; le candidat investi prend des risques, des risques financiers bien sûr, il doit donc avoir les reins solides pour essuyer un revers
l'argent peut aider ou non à sélectionner un candidat, envoyer quelqu'un sur un terrain miné peut calmer à tout jamais quelques volontaires impétueux et dégager du champ les opportuns, mais j'ai sans doute mauvais esprit et je ne pense pas que du côté des roses, on ait recours à de tels procédés
la gauche est exemplaire, sur la question du statut de l'élu de nombreux travaux ont été menés, je citerai ceux de Debarge
En commission femmes (1999-2003) nous avions étudié ses propositions ( du début des années 80) nous étions persuadées que pour arriver à la parité, au renouveau, à une représentation plus juste de notre société, nous devions mettre en place un statut de l'élu-e, seul celui-ci serait efficace contre le cumul des mandats
aujourd'hui je me dis que nous étions bien naïves, bien sûr l'argent ne doit pas être un sujet tabou
mais le pouvoir, l'ivresse du pouvoir, ce sentiment que certains ont d'être les seuls à savoir agir, construire, éduquer,ces êtres qui sont dans l'omnipotence, la toute puissance, il leur faut une surface gigantesque, à géométrie variable pour être
nous avons un exemple édifiant qui s'offre à nous matin, midi et soir: un président qui fait tout, qui cumule tous les mandats, toutes les fonctions,j'aime cette une de Charlie Hebdo où il a prise sur tout sauf sur sa femme...
allez les femmes!!! nous perdons du terrain, j'avais vu juste, je savais que l'échec aux présidentielles nous coûterait très cher..bon c'est fait il faudra tourner la page, je pense qu'avant de la tourner, il nous faudra la lire...